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31 Aoû 2013 

Négationnisme des médecins et principe de la médecine moderne

Principes des addictions psychiatriques
...
11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:Partie1 et Partie2 
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.
Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule? Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si elles sont de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface
31 Aoû 2013 

témoignage douleurs et idées noires induites par le sevrage des somnifères

Notons qu'il ne faut JAMAIS, en cas de dépendance, faire un sevrage sur une aussi courte période, comme le médecin le fait dans le reportage !!!
Ce médecin et cet hopital sont a éviter a tout prix, car très dangereux !!!!
31 Aoû 2013 

186 enfants tués par la ritaline


Ritaline et risque de mort subite par arrêt... par rikiai
31 Aoû 2013 

la ritaline fabrique des drogués nous explique ce médecin

31 Aoû 2013 

Ces médicaments qui favorisent ALZHEIMER


Ces médicaments qui favorisent Alzheimer par sciencesetavenir
31 Aoû 2013 

Les psychotropes sont la cause de la plupart des maladies mentales

Tout d'abord, quelques faits :

- Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

- Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

- En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

- Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.

      Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne. Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.

Vérité sur les drogues psychiatriques


La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.

      En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales. Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.

Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.

      La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.       Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.

L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?



Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.



Référence

(1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.

31 Aoû 2013 

témoignage

31 Aoû 2013 

Vérité sur l'abus des psychotropes

31 Aoû 2013 

Laboratoires Pharmaceutiques Un Lobby En pleine santé

31 Aoû 2013 

l'enfer des benzodiazépines (anglais)

31 Aoû 2013 

psychotropes chez les enfants : nos médecins sont tombés sur la tête !

31 Aoû 2013 

les médecins sont a l'origine des pires ravages attribués a la drogue


07 Sep 2013 

midazolam / hypnovel / dormicum une drogue (somnifère / benzodiazépine) qui détruit le cerveau

27 Sep 2013 

pétition internationale benzodiazépine

Texte en français traduit par dany

Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, aux pharmaciens, à la F.D.A. , à l'OMS et à l'Afssaps.

Nous, individus nommés ci-dessous, avons électroniquement signé cette pétition afin de faire savoir que la prise des benzodiazépines telles que prescrites par nos médecins, a eu pour chacun de nous comme résultat, une grave intoxication, une dépendance au produit, une maladie chronique mal diagnostiquée, générant une angoisse émotionnelle profonde et une incapacité globale de fonctionner normalement pendant des périodes prolongées au cours des phases de tentatives de sevrage.
Nous savons tous que prendre des médicaments prescrits par les médecins inclut quelques risques et qu'un certain pourcentage de patients est susceptible d'éprouver des résultats défavorables. Cependant nous ressentons fortement que les risques impliqués par les prises de médicaments appelés benzodiazépines sont beaucoup plus importants que le milieu médical et nos gouvernements ne le réalisent. Certainement beaucoup plus grand qu'il ne nous l’a jamais été dit. Ces médicaments sont extrêmement addictifs. Le degré de douleur physique provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d'autres prescriptions et même comparée à celui du sevrage aux drogues illicites. Nous estimons également que le pourcentage des patients défavorablement affectés par les médicaments de la famille des benzodiazépines (anxiolytiques) est beaucoup plus grand que ce que nos médecins, nos gouvernements et peut-être les fabricants de ces drogues tel que Roche, Wyeth et Upjohn ne veulent nous le faire croire.
Nous espérons que cette pétition aidera à faire prendre conscience à nos médecins, à nos gouvernements comme aux industries pharmaceutiques responsables de leur fabrication que la dépendance aux anxiolytiques n'est pas un petit problème qui touche seulement une poignée de personnes, comme ils voudraient nous le faire croire. C'est un problème global qui a les proportions d'une épidémie. Le constat doit être dressé immédiatement, mais en premier lieu : il doit être reconnu.
À la différence des dépendances aux drogues illicites telles que la cocaïne et l'héroïne il n'y a à cette heure aucun protocole de traitement ni antidote pour cette maladie iatrogénique (maladie induite par le médecin). Les symptômes de sevrage sont graves et débilitants. La période de sevrage (avant rétablissement) est de durée beaucoup plus longue que celle nécessaire pour les drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour toutes autres médicaments ou drogues que nous connaissions à ce jour.
Les profits réalisés par la vente de ces benzodiazépines non seulement pour Roche et d'autres fabricants mais pour les médecins qui les prescrivent et pour les pharmacies qui les vendent dépassent l'imagination. Il y a certainement un intérêt commun à nier l'ampleur du phénomène : le nombre des personnes dépendantes aux benzodiazépines, et la nature de la maladie provoquées par cette famille de médicaments afin de suggérer que le problème est dû aux patients et non aux médicaments. Cette pétition a pour but de prouver le contraire. Nos vies ont été inopinément brutalisées par l'impact négatif d'un médicament de la famille des benzodiazépines. Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur physique que nous avons éprouvée de façon directe.



C'est une pétition internationale : vos commentaires devrons être ou en anglais ou de préférence dans votre langue maternelle (français)


lire les témoignages si vous le désirez




extraits :

Plus de 2500 témoignages sur le sevrage aux benzodiazépines sur le net :
«Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins !»
«Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»
"Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients."
« Toutes les benzodiazépines sont des drogues horribles prescritent par des médecins qui ne devraient pas prescrire ce poison. Il faut interdire toutes les benzodiazépines !
Cette drogue est horrible.
Cette « médecine » est réellement un poison ; elle te tuera toi et ton esprit, lentement et silencieusement et ce malgrès les haussements d’èpaules du docteur.
Rivotril a ruiné ma vie.
C’est l’enfer pour cesser de prendre ces comprimés terribles. Les médecins que les perscrivent devrait être jugés et condamnés.
les benzos ont ruinés ma vie.
Les Benzos devraient être interdites. Ils ont assuré 10 ans de ma vie. Le sevrage est horrible.
Ces drogues ont détruit 22 ans de ma vie .
Je stoppe Lorazapam il y a 3 mois et je souffre énormément et maintenant mes 4 enfants n'ont plus de maman pour prendre soin de eux. C'est mon plus mauvais cauchemar
Dévasté par le sevrage de cette drogue etc… ! ! ! !
Les médecins doivent cesser de distribuer leur poison comme de la sucrerie.
Ce sont les plus mauvaises drogues qui n’aient jamais existé. Elles devraient tout être jeté dans les toilette. Ne jamais les prendre, elles ruineront votre vie.
On m’a dit que cela ne provoquait pas de dépendance
Ils ont fait un désastre de ma vie.
Temesta a presque pris ma vie.
Je suis passé par l'enfer dû au sevrage des benzos.
Si j'avais su dans quel enfer ces drogues me menait, je ne les aurais jamais pris.
Cette drogue horrible a ruiné ma vie.
Je suis presque mort de prendre des benzos. Quelque chose doit être faite maintenant.
Je passe par l'enfer pour me sortir du Tranxène.
J'ai passé les deux dernières années dans l'enfer. J'ai souffert la torture physique et mentale journalière et insupportable.
J’AI PERDU MON ÉPOUSE À CAUSE DES BENZOS
Ma plus grande erreur faire confiance à des médecins.
Ces médicaments sont extrêmement dangereux.
Les drogues les plus terribles sur la planète ! Toutes benzos drogues devraient être retirés du marché, AUSSITÔT QUE POSSIBLE ! !
Les benzos sont des poisons.
Arrêter la douleur provoquée par les benzos !
Je suis passé par l'enfer. J’ai des amis qui sont passé par là aussi et qui ont tout perdu. Ceci doit S'ARRÊTER !
bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. » ...etc
27 Sep 2013 

Nous sommes à peu près tous fous...

Tous fous ?
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
Sommes-nous tous devenus fous ?


tous fous ?
En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…
Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.
10 Jan 2014 

Le rivotril (benzodiazépine) aussi addictif que l'héroïne


"En France, on prend des psychotropes comme des... par Europe1fr
27 Jan 2014 

Xanax, la pilule miracle qui mène en enfer

Admin · 2893 vues · 1 commentaire
06 Fév 2014 

Omerta dans l'industrie pharmaceutique: médicaments et corruption

09 Mar 2014 

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d'une visiteuse médicale / « Confessions d’un dealer de médicaments sur ordonnance »



Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l'âge de vingt ans en s'immolant par le feu, mettant fin au supplice qu'était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l'industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c'est en tant qu'initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu'éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c'est également en tant que victime de ces derniers, qu'elle a appris à ses dépends ce qu'il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l'intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n'a de cesse aujourd'hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l'autre côté de l'Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c'est que ce qu'on appelle aujourd'hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l'anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l'intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu'il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.


source : pharmacritique

Pour ceux qui ne parlent pas anglais, voici les grandes lignes de l’intervention de Gwen Olsen, visiteuse médicale pendant 15 ans: Son expérience est détaillée dans le livre de 2005 « Confessions of An Rx Drug Pusher » (« Confessions d’un dealer de médicaments sur ordonnance »). Au cours du temps, les firmes pharmaceutiques ont essayé de plus en plus d’occulter les informations sur les effets secondaires de leurs médicaments et de privilégier une « communication » sur les seuls aspects susceptibles d’augmenter le nombre de prescriptions. Et donc les chiffres de vente. Les visiteurs médicaux devaient se conformer, pratiquement au mot près, aux directives du service marketing/ promotion. Ils jouaient en permanence en marge de la légalité lorsqu’ils informaient les médecins. Gwen Olsen dit la même chose que Shahram Ahari, le visiteur médical d’Eli Lilly parlant du Zyprexa, (cf. la vidéo et les commentaires dans cette note): les statistiques et les études médicales dans leur ensemble ne sont pas fiables en tant que telles ; elles sont réécrites jusqu’à ce qu’elles disent ce que le service marketing veut entendre : à savoir très grande efficacité et effets secondaires à peine existants… La visiteuse médicale explique comment il est possible de faire disparaître des effets indésirables touchant (par exemple) le système nerveux central et potentiellement sévères ou très sévères, en les divisant en sous-catégories édulcorées et banalisées qui renvoient à des états courants pouvant être causés par n’importe quoi : par le stress quotidien qui a bon dos, par exemple. Plus les effets secondaires reconnus sont vagues et non spécifiques, plus cela innocente le médicament… C’est juste un exemple de la stratégie mise en place pour désinformer et manipuler. Et les conséquences de cette désinformation ont été des cas concrets où des patients ont subi des effets indésirables sévères allant jusqu’au décès. C’est ce qui a poussé Gwen Olsen à abandonner le métier et à dire la vérité. En épinglant aussi une agence de médicament dont la fonction ne semble plus être de protéger la santé des personnes, mais celle financière des firmes, par exemple à travers les modalités douteuses d’homologation d’un médicament (autorisation de mise sur la marché ou AMM). Olsen a entendu plus d’une fois des représentants des firmes pharmaceutiques parler de « leurs amis » ou de « leurs hommes » à la FDA (agence américaine du médicament / de sécurité sanitaire). Une chose très intéressante qui montre le cercle vicieux dans lequel nous enferme l’industrie pharmaceutique : Gwen Olsen a vendu aussi toutes sortes de médicaments utilisés en psychiatrie, des antidépresseurs aux antipsychotiques. Et elle a dû se rendre à l’évidence : beaucoup de troubles comportementaux, d’états dits « anormaux », d’anxiété, de dépression, de tendances suicidaires, etc. étaient en fait des effets indésirables des psychotropes prescrits au départ. Et ces troubles entraînaient à leur tour la prescription d’autres psychotropes, dans une escalade perpétuelle, associée à des diagnostics de maladies de plus en plus sévères… Quant aux patients hospitalisés et traités par des médications psychiatriques plus lourdes, Olsen se rend compte qu’elle contribue à induire et à entretenir ce qu’on appelle un « revolving door syndrome », une sorte de va-et-vient dans la récidive, avec une escalade médicamenteuse. Elle apprend l'existence du phénomène lors de son "éducation" par la firme McNeil Pharmaceuticals, c'est dire à quel point les laboratoires n'ignorent rien de ce qui se passe en réalité... Puis elle constate la réalité de ce syndrome en pratique, lors des visites médicales faites dans des établissements psychiatriques. Les patients en internement psychiatrique ne guérissent pas, ne vont pas considérablement mieux, mais reviennent souvent. Et à chaque nouvelle hospitalisation, ils sont plus diminués que lors de l’admission précédente. Et la visiteuse médicale ne se ment plus à elle-même lorsqu’elle voit ces personnes perdre de plus en plus de fonctions et de capacités neuropsychologiques : les médicaments en question endommagent les fonctions cérébrales. (On peut supposer qu'il s'agit surtout des antipsychotiques et des neuroleptiques, mais la même Gwen Olsen incrimine - dans une autre intervention - certains effets indésirables des antidépresseurs, tellement bien occultés que les médecins n'en connaissent (ou reconnaissent) pas l'existence et disent que cela ne peut pas arriver... On reviendra plus tard là-dessus.) Gwen Olsen raconte aussi comment les firmes éduquent les visiteurs médicaux à faire du profilage : Bristol Myers Squibb lui a appris, par exemple, à dresser le profil des médecins qu’elle avait pour clients en fonction de leurs traits de personnalité. Et ce pour savoir quelle est l’approche la plus fructueuse, celle qui les amènera à prescrire les médicaments voulus. Certains veulent penser que toute idée leur appartient, d’autres attendent des flatteries, d'autres encore ont une approche plutôt "analytique" et demandent les études et les statistiques... D'autres encore veulent simplement faire plaisir et feront ce qu'on leur demandera gentiment de faire... Etc. Tous se pensent supérieurs à la visiteuse médicale et/ou indépendants dans leurs décisions. Et quasiment tous font ce qu’elle leur suggère plus ou moins directement, en employant la méthode d'influence qui correspond le mieux à leur profil. Olsen nous confirme que l'industrie pharmaceutique discrédite toute personne et toute association ou initiative qui tentent de lever un coin du voile de désinformation concernant les psychtotropes: ainsi, les employeurs de Gwen Olsen lui répètent à chaque fois que les critiques - souvent des victimes et leurs familles et les médecins qui les soutiennent - font tous partie de la secte des scientologues qui veut détruire la psychiatrie dans son ensemble. Ou alors les critiques sont tout simplement des fous... A dompter par une camisole chimique, peut-être? Pour créer cette "normalité artificielle" qui uniformise, met tout le monde au pas et étouffe d'emblée toute pensée critique, comme nous l'avons dit dans les notes rassemblées sous la catégorie "Normalité, contrôle social, culture psy"? A voir ou à revoir aussi les catégories connexes: "Dépression, antidépresseurs", "Psychiatrie, psychotropes, culture psy, dérapages"; mais aussi "Surmédicamentation" et "Conflits d'intérêts en psychiatrie; DSM".
24 Mar 2014 

benzodiazépines, opiacés / opioïdes ou dérivés et risque de mort... et autres antalgiques

Est-il dangereux de mélanger Benzos et opiacés?Que votre polymédication est par choix ou est médicalement prescrit, il est important d'être conscient des médicaments que vous utilisez et la façon dont ils interagissent les uns avec les autres. Certaines combinaisons de médicaments peuvent être dangereux et même mortel. Mélange benzodiazépines et les opiacés peut être extrêmement dangereux. Les benzodiazépines et les opiacés sont des dépresseurs du système nerveux central. Lors de la prise à la fois une benzodiazepine, tels que le lorazépam, et un opiacé comme la morphine, les médicaments peuvent conduire à une dépression excessive du système nerveux, ce qui provoque une dépression respiratoire et finalement la mort.

L'utilisation concomitante d'opiacés, de benzodiazépines (BZD), et / ou de l'alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l'utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l'augmentation concomitante de l'abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l'utilisation de la combinaison des BZD, de l'alcool et / ou d'autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée..

Benzodiazépines : une composante majeure des surdoses involongaire de drogues avec les analgésiques opioïdes. :...Cependant, 5 fois une augmentation des décès attribués aux benzodiazépines est produite de 1999 à 2009. Visites au service d'urgence liées à des analgésiques opiacés a augmenté de 111 %, suivie de benzodiazépines 89 %. Au cours de 2003 à 2009, les médicaments 2 ordonnances avec la plus forte augmentation dans le taux de mortalité étaient l'oxycodone 264,6 et alprazolam 233,8 %.

Interaction médicamenteuse mortelle entre l'oxycodone et clonazepam.
Un cas est présenté d'une interaction de drogue mortelle causée par l'ingestion d'oxycodone (Oxycontin) et clonazepam (Klonapin). L'oxycodone est un alcaloïde de l'opium utilisé dans la thérapie de gestion de la douleur à long terme. Le clonazépam est une benzodiazépine utilisée pour le traitement des convulsions et des troubles paniques. La drogue abus AVERTISSEMENT réseau (aube) a signalé une augmentation de 108 % au cours des deux dernières années, des épisodes d'urgences liées à l'Oxycontin. 6 milliards d'ordonnances ont été rédigées pour Oxycontin en l'an 2000, une 18-fold augmentation des quatre années précédentes (1). OxyContin a récemment obtenu l'énorme notoriété au niveau local et national ; Cependant, il y a très peu de cas documentés précédemment des interactions de drogue létale entre l'oxycodone et clonazepam. Des effets de synergie entre ces deux médicaments sont postulés provenant de différents mécanismes agonistiques produisant des changements physiologiques similaires. Il est aussi théorisé que le clonazépam peut inhiber le métabolisme d'oxycodone. Une femelle blanche de 38 ans a été retrouvée mort dans le comté de Jefferson en mars 2001.

décès par surdose de médicaments : Aux États-Unis en 2007, les intoxications accidentelles étaient la deuxième cause de mort de blessures (après les accidents de véhicules à moteur) (1) ; environ 93 % de tous les décès d'empoisonnements involontaires ont été causés par médicaments, empoisonnement, également connu sous le nom de surdose de drogue (2). De 1990 à 2001 en Floride, le taux de mortalité nonsuicidal empoisonnement a augmenté de 325 % (3External Web Site Icon). Pour caractériser les tendances récentes dans les taux de mortalité de surdose de drogue en Floride, CDC a analysé les données de la Commission de médecins légistes de la Floride. Le présent rapport résume les résultats de cette analyse, qui a constaté que, de 2003 à 2009, le nombre de décès annuels dans quel médecin légiste, des essais ont montré des concentrations létales d'un ou plusieurs médicaments augmenté 61,0 %, passant de 1 804 à 2 905, et le taux de mortalité a augmenté de 47,5 %, passant de 10,6 à 15,7 pour 100 000 habitants. Au cours de 2003--2009, les taux de mortalité a augmenté pour toutes les matières sauf la cocaïne et l'héroïne. Le taux de mortalité des médicaments d'ordonnance ont augmenté de 84,2 %, passant de 7,3 à 13,4 pour 100 000 habitants. La plus forte hausse a été observée dans le taux de mortalité de l'oxycodone (264,6 %), suivi d'alprazolam (233,8 %) et la méthadone (79,2 %). En 2009, le nombre de décès impliquant les médicaments de prescription a été quatre fois les nombre des drogues illicites. Ces résultats indiquent la nécessité de renforcer les interventions visant à réduire les décès par surdose de médicaments d'ordonnance en Floride. Médecin légiste enregistrements sont une source opportune et axée sur la population pour les données relatives aux décès par surdose de médicaments spécifiques. Les données de ce rapport et les analyses subséquentes permet de concevoir et de mesurer l'efficacité des interventions.

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an :
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort! L'étude a également souligné que certains médicaments sont pires que d'autres avec Ambien en tête le risque de décès prématuré par 5,7 fois et 6,6 fois Restoril. Cela signifie dormir médicaments tuent 500.000 Américains chaque année, juste un peu en dessous des chiffres pour les maladies cardiaques et le cancer.

Benzodiazépines: tueurs silencieux
de nombreuses victimes

Les pilules qui tuent
antidépresseurs, benzodiazépines / somnifères, neuroleptiques....

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) des Etats-Unis font état d’une augmentation sans frein des overdoses médicamenteuses de traitement contre la douleur. 10 000 morts par an, chez les hommes (hausse de 265% depuis 1999),  48 000 femmes tuées depuis 1999 en raison d’overdoses de médicaments contre la douleur dûment prescrits (hausse de 400%).  Quelle explication pour une telle courbe d’augmentation chez les femmes ? Elles seraient plus sujettes aux douleurs chroniques, pourraient plus facilement développer une dépendance et présenteraient une plus grande tendance au nomadisme médical ce qui favorise les prescriptions multiples. Par ailleurs, les antidouleurs sont souvent utilisés conjointement avec les benzodiazépines.  Ces abus dramatiques de médicaments (extrêmes dans ce cas) ne sont pas sans rappeler la fin tragique de Mickael Jackson, à Los Angeles, comme d’autres célébrités d’ailleurs…  Rapportées à la population française, les statistiques américaines équivaudraient à quelques 3 500 morts par an ! Or, l’étude DRAMES (Décès en Relation avec l’Abus de Médicaments ET de Substances) faisait état en 2010 de 376 décès recensés, chiffre qui cumule les overdoses par héroïne, traitements de substitutions aux opiacés et médicaments contre la douleur. On est donc loin des chiffres annoncés outre-atlantique.

"Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone
... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "

Il est clairement notifié dans les notices de ses médicaments qu'il ne faut pas associer le Subutex avec un benzodiazèpines (la Methadone non plus).
Le Séresta EST un benzodiazèpines
Le mélange de ces deux médicaments peut entraîner la mort par dépression respiratoire centrale (un arrêt respiratoire).
Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications.
Non, je mets en cause le ou les médecins qui l'ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets interactifs....
Mélanger le Sèresta et le Subutex PEUT entraîner une détresse respiratoire mortelle.
Pour moi ces médecins (qu'ils soient généralistes ou psy) sont responsables, pénalement responsable !!!
Je me battrais pour que ça n'arrive plus, pour qu'ils prennent leur responsabilité face à la loi, pour qu'ils réfléchissent avent de préconiser un traitement pouvant entraîner le décès de leur patient.
Je ne veux pas faire interdire les médicaments, je ne le pourrais pas de toute manière, certains en ont besoin.
Non, ce que je veux c'est que les médecins, les psy et l'autorité médicale prennent leurs responsabilités lorsqu'ils préconisent deux médicaments qui ne doivent pas être associés, qu'il réfléchisse AVANT de donner un traitement, qu'ils pensent aux conséquences sur la vie, la santé, tant physique que mentale, que peuvent avoir certains traitements, qu'ils arrête de faire rentrer les gens dans leurs petites cases.
Qu'ils soient Pénalement responsable lorsque un de leur traitement entraîne le décès d'un de leur patient, chose qui devrait se faire mais qui ne se fait pas vu qu'il est plus facile de cataloguer un décès aux médicament comme étant un suicide plutôt que j'accepter que c'est un traitement trop lourd et mettre en cause un médecin.
Responsable mais pas coupable ?
NON.
Qu'un garagiste fasse une erreur en réparant une voiture, erreur qui entraînerait le décès de son conducteur, il passerait au tribunal.
Qu'un électricien branche mal un circuit électrique, électrocutant un client, il serait jugé.
Qu'un maçon utilise le mauvais ciment pour construire une maison qui s'écroulerait sur ses habitants, et il finirait en prison

Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort

opioïdes et benzodiazépines
La combinaison a été trovnée dans 30% des 16 651 décès par surdose impliquant analgésiques narcotiques en 2010, l'année la plus récente pour laquelle des données sont disponibles, selon les US Centers for Disease Control and Prevention.
Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines. Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher "facilement" de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).

Les sulfates de morphine (moscontin, skénan…)
Skénan, codéine, etc…

table de convertiion opioïde de classe 2 et 3
nfirmier

Mort de michael Jackson
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.

le comédien australien Heath Ledger a été retrouvé mort à son domicile à l'âge de 28 ans. Les résultats des tests de toxicologie réalisés après sa mort permettent de conclure à une intoxication médicamenteuse fatale due à la prise combinée d'oxycodone, d'hydrocodone, de diazepam, de temazepam, d'alprazolam et de doxylamine. Le département de la Santé de New York a légitimement parlé d’« une mort accidentelle, résultant d'un abus médicamenteux».

Maintenant, pour la première fois, plus d'Américains meurent de la prescription des pilules, y compris dix médicaments très populaires
Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d'ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d'opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l'OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n'oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d'origine pour traiter la douleur cancéreuse.

oxycondin tue
Canada

parcétamol :
Première cause d'intoxication médicamenteuse en France.
...Une législation mise en place en raison du nombre important d'overdoses et du nombre grandissant de greffes de foie consécutifs à un empoissonnement au paracétamol....
Cette consommation de 4 grammes par jour doit rester exceptionnelle. Prolongée sur plusieurs jours, elle est aussi dangereuse qu'une prise massive en une seule fois, et peut provoquer une atteinte hépatique grave.

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27 Jul 2014 

La criminalité des entreprises dans l'industrie pharmaceutique est commune, grave et répétitive

par
Peter C. Gøtzsche, professeur

"...Les crimes persistent parce que le crime paie. Des sanctions plus dures sont absolument nécessaires, y compris des peines de prison pour les directeurs généraux et autres hauts cadres. Les médecins et leurs organisations devraient examiner attentivement si elles trouvent éthiquement acceptable de recevoir de l'argent qui peut avoir été en partie été gagnés par des crimes qui sont nocifs pour les patients..."

"Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait"

"...Comme la plupart des crimes que j'ai identifiés étaient liés à la psychiatrie , je vais prendre cette spécialité comme exemple. La psychiatrie est un domaine lucratif pour l'industrie, la plupart des définitions des troubles psychiatriques sont vagues et facile à manipuler. Dans le Minnesota, les psychiatres ont perçu plus d'argent des fabricants de médicaments de 2000 à 2005 que les médecins dans toutes autres spécialités, et ceux qui ont plus d'argent ont tendance à prescrire des antipsychotiques atypiques pour les enfants plus souvent.55
Au Danemark, les ventes de sélective inhibiteurs de recapture de la sérotonine (ISRS) sont maintenant tellement élevé que 7% de l'ensemble population pourrait être en traitement avec une dose adulte chaque jour.56
Il est évident, par exemple, que l'utilisation massive de médicaments qui affectent le cerveau ne peut pas rendre en bonne santé,5 et il est clair que les compagnies pharmaceutiques ont causé ce surtraitement. A partir de 1992, les ventes des ISRS augmenté de façon presque linéaire par un facteur de 18, qui est étroitement lié (r = 0,97) à le nombre de produits sur le marché (et donc la pression de marketing), qui augmenté par un facteur de 16.56
Les psychiatres sont conscients du problème. En 2007 un sondage de 108 psychiatres danois a montré que 51% estiment qu'ils utilisaient trop médecine et seulement 4% ont estimé qu'ils utilisaient trop peu.57
Aux États-Unis, c'est encore pire. La classe la plus vendue de médicaments en 2009 (en dollars) a été antipsychotiques et antidépresseurs sont venus quatrième, après hypolipémiants et les inhibiteurs de la pompe à protons. 58
Il est difficile d'imaginer que tant d'Américains peuvent être ainsi dérangés mentalement et que ces ventes reflètent les besoins véritables...."
14 Jan 2015 

Les responsables


04 Jul 2015 

medicaments mortels et crime organisé


Les médicaments d'ordonnance sont la troisième cause de mortalité après les maladies cardiaques et les cancers.

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.



Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

Source: blogs.bmj.com


Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
healthcare
(Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 


 

 

Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
04 Jul 2015 

Morts sur ordonnance


Morts Sur Ordonnance par 007ovni
20 Jan 2016 

Big Pharma - Le Cartel criminel de la «Santé»


09 Mar 2016 

xanax plus addictif que l'héroïne

09 Mar 2016 

Maladies à vendre


Maladies à vendre #DATAGUEULE 37 par datagueule
12 Avr 2016 

Québec sur ordonnance


Québec sur ordonnance 1de2 par ThePlot911
Québec sur ordonnance 2de2 par ThePlot911
22 Jun 2016 

journée mondiale d’information et sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères : 11 juillet

11 Jul 2016 

Promo Video 3: World Benzodiazepine Awareness Day 2016

27 Nov 2016 

Les différents visages des benzodiazepines, 2016

05 Déc 2016 

benzodiazepines (anglais)

26 Jan 2017 

psychiatrie mortelle et déni organisé

Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.
Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec.



Deadly psychiatry and organised denial



500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.


14 Fév 2017 

Stilnox ( Zolpidem ) Xanax ( Alprazolam) témoignage

14 Fév 2017 

Complément d'enquête

14 Fév 2017 

Tranquilisant l'overdose

25 Mar 2017 

dangers of benzodiazapenes


25 Mar 2017 

Peter Gotzsche dénonce

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